Denis Tardif compense les GES créés par ses déplacements en 2019-2020

Le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata a récemment compensé les gaz à effet de serre liés à ses déplacements et ceux de toute son équipe pour l’année 2019-2020.

L’Assemblée nationale du Québec est l’un des premiers parlements en Amérique du Nord à mettre sur pied un programme de compensation des GES pour toutes ses activités ainsi que pour l’ensemble de ses 125 députés. Le programme vise à compenser les impacts des déplacements ainsi que les GES qui pourraient être produits par l’opération des bureaux de circonscription, des édifices parlementaires et de l’opération des cabinets.

« L’environnement est l’une de mes principales préoccupations ce, depuis de nombreuses années. Lorsque l’Assemblée nationale a mis sur pied ce programme, je me suis empressé de faire les démarches afin de compenser les GES que nous pouvions créer. C’est le moins que nous puissions faire pour réduire notre impact sur l’environnement et vivre dans un monde meilleur. » de dire M. Denis Tardif.

Entre le 1er avril 2019 et le 31 mars 2020, le député et son équipe ont parcouru ensemble 29 542 km en voiture, ce qui représente 8,4 tonnes de GES qui seront compensées à 100 % par le député cette année. M. Tardif a choisi de débourser sa compensation aux solutions Will Inc., une entreprise qui réinvestit les crédits carbone dans les PME du Québec qui désirent réduire leur empreinte écologique et améliorer leurs opérations pour être plus éco responsable.

« Nous vivons dans l’une des plus grandes circonscriptions en termes de superficie et je me fais un devoir d’aller à la rencontre des gens pour mieux connaître les préoccupations sur le terrain. Ce qui amène évidemment une augmentation des GES liés au transport. Je suis heureux de savoir que je peux maintenant les compenser et les lier à mes activités parlementaires, autant pour Québec qu’en circonscription. Par ailleurs, je compenserai tous les GES produits par mon bureau et moi-même tant que je représenterai notre circonscription à Québec. » de conclure M. Denis Tardif.